Dans le délire provoqué par la température qui semble vouloir faire de ton corps une étoile incandescente , puis une route suante de sueur froide, terriblement froide mais sans odeur, quand elle te fait ensuite claquer des dents comme une musique primaire rien que pour te montrer que tu pers contrôle et qu'elle te jette des rêves déchirés de noirs et blancs alors que tu essayes de fuir dans le dans le sommeil...
Tu tu rends compte à quel point le battement de ton coeur est comprimé dans ta poitrine et que quand la déchirure de ta gorge t'empêches de respirer, rien ne comptes plus que ce saut desespéré qui maintient ta vie.
Je hais la maladie, je hais être faible, alitée , à ne rien faire, rendut à un état infantile. Alors je force jusqu'à ce que tout se pète net.
Et à force de jouer la forte, à force de vouloir essayer de tout prendre en main, je craque salement, je pleure comme une idiote, je me rends compte qu'en faite je ne suis pas si adulte que cela et ça me dévaste.
Je me prend aussi dans la face l'égoisme des gens, qui ne pensent même pas à prendre de tes nouvelles, mais qui cherchent juste une oreille comme déversoir pour vomir leurs petits soucis niais et agaçants. Et dire qu'on apelle de tes gens des " amis "...
Je me sens tellement vidée et épuisée déjà, s'en est presque risible.
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